ehpad maison retraite la madeleine EHPAD LA MADELEINE 05.53.63.64.00 / Fax : 05.53.63.64.89 lamadeleine.mr@wanadoo.fr 40 Rue du Maréchal Joffre, 24100 BERGERAC

Des valeurs préservées

Des valeurs préservées.

De l’hospice à l’EHPAD.

Des valeurs transmises à travers l’histoire.

Les archives de la maison de retraite La madeleine nous révèlent qu’en 1699 Louis XIV fit don à l’église locale d’une terre située au Faubourg de la Madeleine, à Bergerac. Le 17 janvier 1747, la communauté religieuse des Sœurs de la Miséricorde qui consacraient leur vie au service des pauvres, s’établit sur le site de la Madeleine. A la fin de la révolution, cette communauté fut alors rattachée à la congrégation des Sœurs de Ste Marthe de PÉRIGUEUX ; elles créèrent alors une école et un pensionnat. C’est en 1850, qu’une trentaine de vieillards pauvres furent accueillis par les sœurs et furent ainsi à l’origine de l’hospice. Au cours des années, cette institution a hébergé en nombre toujours plus important les personnes démunies pour devenir la maison de retraite actuelle. Créé en 1784, cet établissement est aujourd’hui géré par une association composée d’un Conseil d’Administration intégrant à la fois des représentants laïcs et religieux. La Madeleine reste un établissement imprégné de son histoire sociale, aujourd’hui encore soucieux de maintenir l’esprit de ses fondatrices : accueillir le plus défavorisé et l’accompagner au quotidien.

Depuis le 01 janvier 2002, l’établissement est conventionné EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).

L’établissement est géré par l’association « Sainte Marthe-La Madeleine », dont le siège est situé 40 rue du Maréchal Joffre, et dont l’immatriculation a été déposée le 08/06/2004 au service de la Préfecture de la Dordogne. La création d’un accueil temporaire a été accordée le 22/10/1990.

La maison de retraite « La Madeleine » a été autorisée en date du 28/10/1996 à une extension portant sa capacité à 211 lits.

Elle a été transformée en EHPAD par arrêté du 11/01/2002, avec effet rétroactif au 01/01/2002.

Le Comité Régional de l’Organisation Sociale et Médico Sociale (C.R.O.S.M.S), dans sa séance du 10 juin 2005, a émis un avis favorable pour la création de 10 places d’accueil de jour pour des personnes âgées souffrant de la maladie d’Alzheimer.

Le 1er janvier 2006, la convention pluriannuelle a fait l’objet d’un avenant intégrant à l’EHPAD 26 lits définitifs de la maison située 50 rue Albert Garrigat (MATPA : Maison d’Accueil Temporaire pour Personnes Âgées).

Le Président du Conseil Général de la Dordogne a accordé par arrêté du 23/10/2006 une autorisation de recevoir des bénéficiaires de l’aide sociale du département dans la limite de 10 lits à compter du 01/01/2007. Ce nombre de places a été porté à 20 lits par avenant du 20/06/2011 avec effet au 01/09/2011.

Le renouvellement de la Convention tripartite a été signé le 13 mai 2008 avec effet au 01/01/2008.

L’établissement a été retenu en 2010 dans le cadre de la mise en place d’une MAIA (Maison pour l’Autonomie et l’Intégration des malades Alzheimer). Notre MAIA du Grand Bergeracois a réintégré le dispositif national en juin 2012, lors de la première vague de généralisation du dispositif en devenant l’une des cinquante premières en France ; la première dans le département. Depuis, elle bénéficie du soutien financier et technique de l’Agence Régionale de Santé d’Aquitaine (ARS). Elle a passé avec succès la première étape de validation en décembre 2012 et travaille en vue d’une labellisation à l’horizon mai 2014.

L’ARS Aquitaine a retenu également, à titre expérimental, la mise en place d’une Plateforme d’Accompagnement et de Répit pour les aidants des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou apparentée le 21/02/2012.

L’EHPAD La Madeleine possède un Pôle d’Activités et de Soins Adaptés (PASA) qui a fait l’objet d’une labellisation le 27/07/2012 par l’ARS Aquitaine.

La création d’une Unité d’Hébergement Renforcée (UHR) d’une capacité de 14 places a été accordée par les services de l’ARS Aquitaine le 10/01/2013.

De la congrégation à la fédération des établissements « Sainte Marthe ».

Des valeurs et des principes transmis par une charte : La Charte de la fédération des établissements «Ste Marthe» du réseau EHPAD.

INTUITION FONDATRICE.

La congrégation des Sœurs de Ste Marthe est issue de l’union en 1969, de quatre congrégations fondées respectivement à Périgueux en 1643, Angoulême en 1662, Romans en 1815 et Bordeaux en 1828.

« Au XVIIème comme au XIXème siècle, nos fondateurs et fondatrices ont perçu l’appel de Dieu à travers la misère, la souffrance et l’ignorance des pauvres, en qui ils voyaient les membres souffrant du Christ, le Christ lui-même. Ils sont allés vers eux, en se faisant pauvres eux-mêmes et considérant comme privilège de les servir » (Constitutions 2).

La congrégation fidèle à cette intuition première, a réexprimé son charisme lors du chapitre de 1980 :

« MANIFESTER LA TENDRESSE du PÈRE pour TOUT HOMME, en PROLONGEANT dans l’église le MYSTÈRE DU CHRIST SERVITEUR. » (Constitutions 60).

VOCATIONS – VALEURS.

Attentive au contexte social, culturel, ecclésial de ce temps, la Congrégation s’est ouverte à une collaboration active avec les laïcs. Elle s’engage dans cette voie, convaincue de concrétiser ainsi la complémentarité des vocations laïques et religieuses. Une volonté commune d’assurer la continuité de l’œuvre grâce à une coopération renforcée entre partenaires nous conduit à exprimer les convictions et les valeurs auxquelles nous adhérons les uns et les autres.

FIDÉLITÉ à une tradition de PRÉSENCE et d’ACCUEIL, de simplicité et d’attention à la personne dans un ESPRIT de SERVICE avec COMPÉTENCE et DISPONIBILITÉ.

ATTENTION AUX ÉVÈNEMENTS, aux situations concrètes, et, souci à travers eux, de RÉPONDRE AUX BESOINS ET ATTENTES DE NOS CONTEMPORAINS AVEC UNE VIGILANCE PLUS PARTICULIÈRE A L’ÉGARD DES PLUS DÉMUNIS.

ATTITUDE DE RESPECT DE LA PERSONNE ET DE SA LIBERTÉ, et désir de promouvoir LA DIGNITÉ DE CHACUN, quelque soit son état, en travaillant à développer EN LUI et AVEC LUI, toutes ses potentialités de vie personnelle, sociale et spirituelle.

PRINCIPES.

Mettre en adéquation nos valeurs et notre activité professionnelle nous conduit à :

ACCUEILLIR ET ACCOMPAGNER dans un esprit de CONVIVIALITÉ, RESPECTER LA VIE ET LES CHOIX DE CHACUN, APPORTER UNE RÉPONSE DE QUALITÉ AUX BESOINS INDIVIDUALISÉS, S’IMPLIQUER DANS UNE DYNAMIQUE D’ÉQUIPE.

Chaque association, chaque établissement adhérant à cette charte s’engage à construire et à mettre en œuvre un PROJET INSTITUTIONNEL, qui :

s’inspire des données essentielles de la charte, soit porteur d’une VOLONTÉ D’EFFICACITÉ ET DE QUALITÉ, propose des MOYENS HUMAINS et TECHNIQUES ADÉQUATS, offre la possibilité d’un ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL DE FIN DE VIE.

 

Le partenariat Religieuses-Laïcs, vise à ce que les institutions fondées par la Congrégation de Sainte Marthe demeurent des lieux :

de fidélité à l’intuition initiale, de visibilité d’Église.

A ce titre, l’établissement a signé une convention de réservation de lits avec l’évêché de Périgueux (accueil de prêtres retraités), avec les sœurs de la communauté du Sauveur et avec les sœurs de la communauté de Sainte Marthe.

Un aumônier, entouré d’une équipe d’aumônerie, passe quotidiennement dans toute la maison afin d’offrir la communion aux résidents qui le souhaitent..

 

La charte des droits et libertés de la personne accueillie au cœur de nos pratiques.

La loi N° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale a notamment pour objectif de développer les droits des usagers fréquentant les établissements et services sociaux et médico-sociaux.

Article 1 – Principe de non-discrimination

Dans le respect des conditions particulières de prise en charge et d’accompagnement, prévues par la loi, nul ne peut faire l’objet d’une discrimination à raison de son origine, notamment ethnique ou sociale, de son apparence physique, de ses caractéristiques génétiques, de son orientation sexuelle, de son handicap, de son âge, de ses opinions et convictions, notamment politiques ou religieuses, lors d’une prise en charge ou d’un accompagnement, social ou médico-social.

Article 2 – Droit à une prise en charge ou à un accompagnement adapté

La personne doit se voir proposer une prise en charge ou un accompagnement, individualisé et le plus adapté possible à ses besoins, dans la continuité des interventions.

Article 3 – Droit à l’information

La personne bénéficiaire de prestations ou de services a droit à une information claire, compréhensible et adaptée sur la prise en charge et l’accompagnement demandés ou dont elle bénéficie ainsi que sur ses droits et sur l’organisation et le fonctionnement de l’établissement, du service ou de la forme de prise en charge ou d’accompagnement. La personne doit également être informée sur les associations d’usagers œuvrant dans le même domaine.

La personne a accès aux informations la concernant dans les conditions prévues par la loi ou la réglementation. La communication de ces informations ou documents par les personnes habilitées à les communiquer en vertu de la loi s’effectue avec un accompagnement adapté de nature psychologique, médicale, thérapeutique ou socio-éducative.

Article 4 – Principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne

Dans le respect des dispositions légales, des décisions de justice ou des mesures de protection judiciaire ainsi que des décisions d’orientation :

P 1 – La personne dispose du libre choix entre les prestations adaptées qui lui sont offertes soit dans le cadre d’un service à son domicile, soit dans le cadre de son admission dans un établissement ou service, soit dans le cadre de tout mode d’accompagnement ou de prise en charge;

P 2 – Le consentement éclairé de la personne doit être recherché en l’informant, par tous les moyens adaptés à sa situation, des conditions et conséquences de la prise en charge et de l’accompagnement et en veillant à sa compréhension.

P 3 – Le droit à la participation directe, ou avec l’aide de son représentant légal, à la conception et à la mise en œuvre du projet d’accueil et d’accompagnement qui la concerne lui est garanti.

Lorsque l’expression par la personne d’un choix ou d’un consentement éclairé n’est pas possible en raison de son jeune âge, ce choix ou ce consentement est exercé par la famille ou le représentant légal auprès de l’établissement, du service ou dans le cadre des autres formes de prise en charge et d’accompagnement. Ce choix ou ce consentement est également effectué par le représentant légal lorsque l’état de la personne ne lui permet pas de l’exercer directement. Pour ce qui concerne les prestations de soins délivrées par les établissements ou services médico-sociaux, la personne bénéficie des conditions d’expression et de représentation qui figurent au code de la santé publique.

La personne peut être accompagnée de la personne de son choix lors des démarches nécessitées par la prise en charge ou l’accompagnement.

Article 5 – Droit à la renonciation

La personne peut à tout moment renoncer par écrit aux prestations dont elle bénéficie ou en demander le changement dans les conditions de capacités, d’écoute et d’expression ainsi que de communication prévues par la présente charte, dans le respect des décisions de justice ou mesures de protection judiciaire, des décisions d’orientation et des procédures de révision existantes en ces domaines.

Article 6 – Droit au respect des liens familiaux

La prise en charge ou l’accompagnement doit favoriser le maintien des liens familiaux et tendre à éviter la séparation des familles ou des fratries prises en charge, dans le respect des souhaits de la personne, de la nature de la prestation dont elle bénéficie et des décisions de justice. En particulier, les établissements et les services assurant l’accueil et la prise en charge ou l’accompagnement des mineurs, des jeunes majeurs ou des personnes et familles en difficultés ou en situation de détresse prennent, en relation avec les autorités publiques compétentes et les autres intervenants, toute mesure utile à cette fin.

Dans le respect du projet d’accueil et d’accompagnement individualisé et du souhait de la personne, la participation de la famille aux activités de la vie quotidienne est favorisée.

Article 7 – Droit à la protection

Il est garanti à la personne comme à ses représentants légaux et à sa famille, par l’ensemble des personnels ou personnes réalisant une prise en charge ou un accompagnement, le respect de la confidentialité des informations la concernant dans le cadre des lois existantes.

Il lui est également garanti le droit à la protection, le droit à la sécurité, y compris sanitaire et alimentaire, le droit à la santé et aux soins, le droit à un suivi médical adapté.

Article 8 – Droit à l’autonomie

Dans les limites définies dans le cadre de la réalisation de sa prise en charge ou de son accompagnement et sous réserve des décisions de justice, des obligations contractuelles ou liées à la prestation dont elle bénéficie et des mesures de tutelle ou de curatelle renforcée, il est garanti à la personne la possibilité de circuler librement. À cet égard, les relations avec la société, les visites dans l’institution, à l’extérieur de celle-ci, sont favorisées.

Dans les mêmes limites et sous les mêmes réserves, la personne résidente peut, pendant la durée de son séjour, conserver des biens, effets et objets personnels et, lorsqu’elle est majeure, disposer de son patrimoine et de ses revenus.

Article 9 – Principe de prévention et de soutien

Les conséquences affectives et sociales qui peuvent résulter de la prise en charge ou de l’accompagnement doivent être prises en considération. Il doit en être tenu compte dans les objectifs individuels de prise en charge et d’accompagnement.

Le rôle des familles, des représentants légaux ou des proches qui entourent de leurs soins la personne accueillie doit être facilité avec son accord par l’institution, dans le respect du projet d’accueil et d’accompagnement individualisé et des décisions de justice.

Les moments de fin de vie doivent faire l’objet de soins, d’assistance et de soutien adaptés dans le respect des pratiques religieuses ou confessionnelles et convictions tant de la personne que de ses proches ou représentants.

Article 10 – Droit à l’exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie

L’exercice effectif de la totalité des droits civiques attribués aux personnes accueillies et des libertés individuelles est facilité par l’institution, qui prend à cet effet toutes mesures utiles dans le respect, si nécessaire, des décisions de justice.

Article 11 – Droit à la pratique religieuse

Les conditions de la pratique religieuse, y compris la visite de représentants des différentes confessions, doivent être facilitées, sans que celles-ci puissent faire obstacle aux missions des établissements ou services. Les personnels et les bénéficiaires s’obligent à un respect mutuel des croyances, convictions et opinions. Ce droit à la pratique religieuse s’exerce dans le respect de la liberté d’autrui et sous réserve que son exercice ne trouble pas le fonctionnement normal des établissements et services.

Article 12 – Respect de la dignité de la personne et de son intimité

Le respect de la dignité et de l’intégrité de la personne est garanti.

Hors la nécessité exclusive et objective de la réalisation de la prise en charge ou de l’accompagnement, le droit à l’intimité doit être préservé.